i8 en Daily
Publié : 08 juin 2019, 20:00
Après quelques mois passé à son bord, j'ai profité de ce temps ensoleillé pour prendre quelques photos et vous raconter mes aventures


Cette i8 remplace donc mon Boxster S 2005 que j'ai gardé un peu plus de 5 ans. C'était ma voiture plaisir, mais qui commencait à marquer ses années au niveau comportement.
J'aurais pu encore la garder quelques temps, mais je sentais que la précision n'était plus là.
Quand je passais de la Tesla au Boxster, il y avait un je ne sais quoi qui me faisait dire : passe à du plus moderne.
Ayant un usage quotidien quand il ne pleut pas (oui-oui, il ne pleut pas tous les jours en Belgique
), j'avais besoin d'un véhicule fiable, performant et avec un minimum de capacité de bagages pour mes déplacements pros.

Après l'essai du Boxster, parfait mais aphone, j'ai lorgné aussi sur l'Alpine.
Très bien pour le week-end en balade, mais les coffres sont trop petits pour embarquer mon matériel.
J'ai finellement opté pour la navette spatiale.

On va commencer par les défauts pour profiter du reste.
- comme vous avez pu le remarquer, les portes en élytre donnent un style particulier à l'i8. En contre partie, l'entrée et la sortie ne sont pas aussi aisés que dans un SUV.
Il est dommage que pour un véhicule de ce prix, ils aient fait l'impasse sur une colonne électrique qui aurait facilité l'entrée et la sortie.
Mesurant 1m85, je dois remonter le volant avant chaque sortie pour ne pas rester coincé dedans et y rentrer facilement.
- le graphisme du GPS date un peu
- On ne sait pas régler le pourcentage de recharge de la batterie, c'est rempli à fond ou rien.
- Le bruit, même si il est synthétique est beau, mais pas assez puissant. J'ai commandé un kit Maxhaust pour régler cela.
Fini les médisances, on passe au bonheur.
L'intérieur
Pour le découvrir, j'ai à chaque utilisation le plaisir d'ouvrir cette portière avec son mouvement particulier.
Il donne directement vue sur la structure PFRC qui fait très racing.


Passé le carbone, on arrive sur l'habitacle rempli de cuir, il y en a partout.
BMW a eu la bonne idée de créer un planche spécifique au modèle.
Malgré cette profusion, il est d'une très bonne qualité et du même niveau que celui que l'on retrouve chez Porsche.
Le cuir gris est plus agréable que le noir au niveau entretien.
Tous les ajustements sont parfaits, pas de plastiques bas ou moyens de gamme.
Le levier de vitesse et les commandes tombent sous la main.
L'éclairage d'ambiance, dont on peut changer la couleur, court sur le TDB et les portières.
En conduite de nuit, ca fait son effet.

Malgré les palettes au volant, j'adore changer avec le levier (c'est pour moi le plus ergonomique et le plus beau de la production automobile)
L'affichage tête haute que je pensait être un gadget est finalement un vrai plus au niveau confort et sécurité.
Seules les infos importantes sont affichée (on peut les choisir) et les données GPS permettent de ne pas détourner son regard de la route.
L'écran devant le volant change de couleur selon le mode, rouge en sport.
Les données sont bien visibles, mais l'affichage du rapport engagé est trop petit.
Un petit shift light ou un rappel dans le HUD aurait été bien.
La caméra 360 permet de se garer et de bien cerner le contour de la voiture.
Celle situé dans la calandre permet de sortir d'un garage ou d'une allée avec une très bonne visibilité.
L'interface multimédia est commune au reste de la marque.
La sono Harman Kardon équivalente à la Bose que j'ai eu avec d'autres marques.
Son puissant et clair mais moins de basses que Bose.
Même à fond ca ne craque ni parasite.
Les places arrières dépannent les moins d'1m75 et servent de prolongement de coffre.
Mon matériel pro rentre parfaitement en combinant le coffre et ces places.
A ce sujet , le Boxster était plus pratique car le coffre arrière était suffisamment grand pour tout emporter.
L'accès à ces places est très compliqué vu la hauteur du rebord du caisson carbone.
Malgré ces places, la ligne du coupé n'est pas dénaturé, comme sur une 911 ( qui reste mon objectif dans les années à venir, patience,...)
La position de conduite est parfaite pour mon gabarit car les jambes ont de la place.
Je regrette l'impossibilité de mémoriser la position.
Comme dans ma BMW précédente, on se sent tout de suite à l'aise pour conduire.
L'extérieur
Je remercie les décideurs de BMW d'avoir gardé le maximum en commun avec le prototype.
Les proportions sont très bien maîtrisées.
Elles sont assez proches pour moi de celles des Ferrari à moteur central arrière.
De profil, les arches de roues sont bien remplies avec les jantes 20".

Le dessin des phares arrières qui suivent les ailes élargies donnent de l'agressivité à la poupe.

La prise d'air située dans le capot avant sert à évacuer les calories du système de refroidissement.
Il en rajoute une couche sur la sportivité de la voiture.
Je m'étais orienté vers une version blanche pour que l'on puisse bien voir le contraste avec toutes les parties peintes en noir.
Cette peinture blanche métallisée est très facile à entretenir et ressort très bien sous le soleil.
Impossible de passer inaperçu avec l'i8.
Il ne se passe pas une journée sans un signe approbateur des passants.
La Tesla habitue aux regards, mais pas au niveau de l'i8.
Les "pu***n la caisse de malade", "la bagnole de ouf",... sont fréquents.
Idem pour les photos.
Quand on ouvre la porte, les regards se tournent, on a intérêt à ne pas rater sa sortie
.
La recharge
Rien de bien compliqué, on ouvre la trappe, on branche et c'est tout.

Le chargeur fourni avec la voiture est fixé dans le garage.
Il ne débite que 10 A, soit 2,2 kWh.
La charge complète se fait en 3h30, 3h45.
Je l'ai testé sur la borne de la Tesla, mais on ne gagne qu'une heure car elle n'accepte que du 16 A au maximum.
Je ne recharge jamais en déplacement. Je n'ai pas de place de stationnement privée au boulot, donc trop fastidieux.
En règle générale, je ne fais que 25-30 km en mode tout électrique.
La conso électrique est à +- 18 kWh/100 km.
La conduite
Le démarrage se fait sans bruit, comme pour toutes les hybrides.
Il y a 3 modes principaux:
e-Max Power qui n'utilise que l'électrique avec 130 Ch. C'est largement suffisant en ville, mais juste en usage mixte.
Hybride (d'office au démarrage) qui gère le passage d'une motorisation à l'autre ou en combinaison.
Mode sport qui se fait en glissant le levier de vitesse vers la gauche et utilise constamment les deux moteurs.
Les modes e-power et hybride peuvent être réglés en confort ou eco pro.
J'ai testé au début, mais la réponse à l'accélérateur et les reprises sont anémiques.
Je roule donc exclusivement en confort.
Le freinage régénératif plaira à ceux qui viennent d'une thermique.
Il est léger quand on relâche l'accélérateur.
L'appui sur la pédale de frein augmente la régénération , puis avec un appui plus franc agit sur les plaquettes.
Pas de conduite donc uniquement avec l'accélérateur. Dommage.
La conduite est très facile, si ce n'est la largeur de la voiture dans certaines rues étroites pour croiser.
J'utilise le mode hybride 90% du temps.
Il est très agréable, avec de bonnes reprises et redevient silencieux en ville.
Le son artificiel est pas mal. Il reproduit assez bien un V8.
Il lui manque quelques watts car il est trop discret en mode hybride.
Même chose en mode sport, jusqu'à la moitié du compte tour, c'est bon, mais en allant plus haut, on a envie que ca prenne plus aux tripes.
Sur ce point, le Flat 6 atmo Porsche le surclasse.
J'envisage le placement d'un module Maxhaust pour palier à celà (commande en cours).
Je trouve que le son fait partie du plaisir etce module crée aussi des "pop an bang" .
Le mode sport est celui qui convient le mieux à l'i8.
Ce mode est très nerveux.
A l'arrêt, il faut bien laisser le pied appuyé sur les freins car avec le ralenti plus élevé de ce mode, on a l'impression de devoir serrer les rennes.
La voiture est très vive, aussi bien au démarrage qu'en reprises. Les 570 Nm de couple conjugués aux 1500 kg y sont pour quelque chose.
Elle est très nerveuse quand on reste en sort manuel avec le bon rapport.
On a droit à un coup de canon étouffé en montant les rapports et un bruit de talon pointe au rétrogradage.
Elle garde un peu trop de marge au rétrogradage pour éviter le surrégime.
Elle se place très bien en virage, vire à plat et permet de réaccélerer très vite en sortie.
C'est très fun à conduire en conduite sportive tout en restant très confortable.
On peut s'amuser comme se relaxer en passant en mode électrique.
J'ai constaté qu'à 120 km/h, il y a moins de bruit d'air dans l'i8 que dans la Tesla S, c'est assez flagrant.
La consommation
C'est le petit plus qui fait plaisir.
Ca varie entre 2 et 5 litres/100.
Comparés aux 15 l de mon Boxster avec 100 Ch de moins, c'est assez agréable.
Je la recharge tous les jours pour profiter au maximum de l'électricité.
Mon parcours varie selon les jours entre 50 et 75 km.
Conclusion
Le meilleur des deux mondes ?
Oui et non. L'hybride est pour moi une solution d'avenir pour concilier écologie et plaisir.
Une batterie pour rouler sans polluer en ville et un thermique pour s'affranchir de l'autonomie sans avoir besoin d'une trop grande batterie.
Dans le cas de l'i8, plusieurs points m'ont séduit.
Le châssis carbone qui est le must pour une voiture de course avec une rigidité très élevée sans grever le poids. Je vais certainement l'emmener sur circuit
Une carrosserie qui ne laisse pas indifférent.
La combinaison du thermique et de l'électrique.
Le confort, l'insonorisation et la sono
L'espace de rangement.
La perfection ?
Oui, avec un 6 en ligne comme thermique (on veut du son
), 150 ch en électrique et une autonomie réelle de 50 km en électrique.


Cette i8 remplace donc mon Boxster S 2005 que j'ai gardé un peu plus de 5 ans. C'était ma voiture plaisir, mais qui commencait à marquer ses années au niveau comportement.
J'aurais pu encore la garder quelques temps, mais je sentais que la précision n'était plus là.
Quand je passais de la Tesla au Boxster, il y avait un je ne sais quoi qui me faisait dire : passe à du plus moderne.
Ayant un usage quotidien quand il ne pleut pas (oui-oui, il ne pleut pas tous les jours en Belgique

Après l'essai du Boxster, parfait mais aphone, j'ai lorgné aussi sur l'Alpine.
Très bien pour le week-end en balade, mais les coffres sont trop petits pour embarquer mon matériel.
J'ai finellement opté pour la navette spatiale.

On va commencer par les défauts pour profiter du reste.
- comme vous avez pu le remarquer, les portes en élytre donnent un style particulier à l'i8. En contre partie, l'entrée et la sortie ne sont pas aussi aisés que dans un SUV.
Il est dommage que pour un véhicule de ce prix, ils aient fait l'impasse sur une colonne électrique qui aurait facilité l'entrée et la sortie.
Mesurant 1m85, je dois remonter le volant avant chaque sortie pour ne pas rester coincé dedans et y rentrer facilement.
- le graphisme du GPS date un peu
- On ne sait pas régler le pourcentage de recharge de la batterie, c'est rempli à fond ou rien.
- Le bruit, même si il est synthétique est beau, mais pas assez puissant. J'ai commandé un kit Maxhaust pour régler cela.
Fini les médisances, on passe au bonheur.
L'intérieur
Pour le découvrir, j'ai à chaque utilisation le plaisir d'ouvrir cette portière avec son mouvement particulier.
Il donne directement vue sur la structure PFRC qui fait très racing.


Passé le carbone, on arrive sur l'habitacle rempli de cuir, il y en a partout.
BMW a eu la bonne idée de créer un planche spécifique au modèle.
Malgré cette profusion, il est d'une très bonne qualité et du même niveau que celui que l'on retrouve chez Porsche.
Le cuir gris est plus agréable que le noir au niveau entretien.
Tous les ajustements sont parfaits, pas de plastiques bas ou moyens de gamme.
Le levier de vitesse et les commandes tombent sous la main.
L'éclairage d'ambiance, dont on peut changer la couleur, court sur le TDB et les portières.
En conduite de nuit, ca fait son effet.

Malgré les palettes au volant, j'adore changer avec le levier (c'est pour moi le plus ergonomique et le plus beau de la production automobile)
L'affichage tête haute que je pensait être un gadget est finalement un vrai plus au niveau confort et sécurité.
Seules les infos importantes sont affichée (on peut les choisir) et les données GPS permettent de ne pas détourner son regard de la route.
L'écran devant le volant change de couleur selon le mode, rouge en sport.
Les données sont bien visibles, mais l'affichage du rapport engagé est trop petit.
Un petit shift light ou un rappel dans le HUD aurait été bien.
La caméra 360 permet de se garer et de bien cerner le contour de la voiture.
Celle situé dans la calandre permet de sortir d'un garage ou d'une allée avec une très bonne visibilité.
L'interface multimédia est commune au reste de la marque.
La sono Harman Kardon équivalente à la Bose que j'ai eu avec d'autres marques.
Son puissant et clair mais moins de basses que Bose.
Même à fond ca ne craque ni parasite.
Les places arrières dépannent les moins d'1m75 et servent de prolongement de coffre.
Mon matériel pro rentre parfaitement en combinant le coffre et ces places.
A ce sujet , le Boxster était plus pratique car le coffre arrière était suffisamment grand pour tout emporter.
L'accès à ces places est très compliqué vu la hauteur du rebord du caisson carbone.
Malgré ces places, la ligne du coupé n'est pas dénaturé, comme sur une 911 ( qui reste mon objectif dans les années à venir, patience,...)
La position de conduite est parfaite pour mon gabarit car les jambes ont de la place.
Je regrette l'impossibilité de mémoriser la position.
Comme dans ma BMW précédente, on se sent tout de suite à l'aise pour conduire.
L'extérieur
Je remercie les décideurs de BMW d'avoir gardé le maximum en commun avec le prototype.
Les proportions sont très bien maîtrisées.
Elles sont assez proches pour moi de celles des Ferrari à moteur central arrière.
De profil, les arches de roues sont bien remplies avec les jantes 20".

Le dessin des phares arrières qui suivent les ailes élargies donnent de l'agressivité à la poupe.

La prise d'air située dans le capot avant sert à évacuer les calories du système de refroidissement.
Il en rajoute une couche sur la sportivité de la voiture.
Je m'étais orienté vers une version blanche pour que l'on puisse bien voir le contraste avec toutes les parties peintes en noir.
Cette peinture blanche métallisée est très facile à entretenir et ressort très bien sous le soleil.
Impossible de passer inaperçu avec l'i8.
Il ne se passe pas une journée sans un signe approbateur des passants.
La Tesla habitue aux regards, mais pas au niveau de l'i8.
Les "pu***n la caisse de malade", "la bagnole de ouf",... sont fréquents.
Idem pour les photos.
Quand on ouvre la porte, les regards se tournent, on a intérêt à ne pas rater sa sortie
La recharge
Rien de bien compliqué, on ouvre la trappe, on branche et c'est tout.

Le chargeur fourni avec la voiture est fixé dans le garage.
Il ne débite que 10 A, soit 2,2 kWh.
La charge complète se fait en 3h30, 3h45.
Je l'ai testé sur la borne de la Tesla, mais on ne gagne qu'une heure car elle n'accepte que du 16 A au maximum.
Je ne recharge jamais en déplacement. Je n'ai pas de place de stationnement privée au boulot, donc trop fastidieux.
En règle générale, je ne fais que 25-30 km en mode tout électrique.
La conso électrique est à +- 18 kWh/100 km.
La conduite
Le démarrage se fait sans bruit, comme pour toutes les hybrides.
Il y a 3 modes principaux:
e-Max Power qui n'utilise que l'électrique avec 130 Ch. C'est largement suffisant en ville, mais juste en usage mixte.
Hybride (d'office au démarrage) qui gère le passage d'une motorisation à l'autre ou en combinaison.
Mode sport qui se fait en glissant le levier de vitesse vers la gauche et utilise constamment les deux moteurs.
Les modes e-power et hybride peuvent être réglés en confort ou eco pro.
J'ai testé au début, mais la réponse à l'accélérateur et les reprises sont anémiques.
Je roule donc exclusivement en confort.
Le freinage régénératif plaira à ceux qui viennent d'une thermique.
Il est léger quand on relâche l'accélérateur.
L'appui sur la pédale de frein augmente la régénération , puis avec un appui plus franc agit sur les plaquettes.
Pas de conduite donc uniquement avec l'accélérateur. Dommage.
La conduite est très facile, si ce n'est la largeur de la voiture dans certaines rues étroites pour croiser.
J'utilise le mode hybride 90% du temps.
Il est très agréable, avec de bonnes reprises et redevient silencieux en ville.
Le son artificiel est pas mal. Il reproduit assez bien un V8.
Il lui manque quelques watts car il est trop discret en mode hybride.
Même chose en mode sport, jusqu'à la moitié du compte tour, c'est bon, mais en allant plus haut, on a envie que ca prenne plus aux tripes.
Sur ce point, le Flat 6 atmo Porsche le surclasse.
J'envisage le placement d'un module Maxhaust pour palier à celà (commande en cours).
Je trouve que le son fait partie du plaisir etce module crée aussi des "pop an bang" .
Le mode sport est celui qui convient le mieux à l'i8.
Ce mode est très nerveux.
A l'arrêt, il faut bien laisser le pied appuyé sur les freins car avec le ralenti plus élevé de ce mode, on a l'impression de devoir serrer les rennes.
La voiture est très vive, aussi bien au démarrage qu'en reprises. Les 570 Nm de couple conjugués aux 1500 kg y sont pour quelque chose.
Elle est très nerveuse quand on reste en sort manuel avec le bon rapport.
On a droit à un coup de canon étouffé en montant les rapports et un bruit de talon pointe au rétrogradage.
Elle garde un peu trop de marge au rétrogradage pour éviter le surrégime.
Elle se place très bien en virage, vire à plat et permet de réaccélerer très vite en sortie.
C'est très fun à conduire en conduite sportive tout en restant très confortable.
On peut s'amuser comme se relaxer en passant en mode électrique.
J'ai constaté qu'à 120 km/h, il y a moins de bruit d'air dans l'i8 que dans la Tesla S, c'est assez flagrant.
La consommation
C'est le petit plus qui fait plaisir.
Ca varie entre 2 et 5 litres/100.
Comparés aux 15 l de mon Boxster avec 100 Ch de moins, c'est assez agréable.
Je la recharge tous les jours pour profiter au maximum de l'électricité.
Mon parcours varie selon les jours entre 50 et 75 km.
Conclusion
Le meilleur des deux mondes ?
Oui et non. L'hybride est pour moi une solution d'avenir pour concilier écologie et plaisir.
Une batterie pour rouler sans polluer en ville et un thermique pour s'affranchir de l'autonomie sans avoir besoin d'une trop grande batterie.
Dans le cas de l'i8, plusieurs points m'ont séduit.
Le châssis carbone qui est le must pour une voiture de course avec une rigidité très élevée sans grever le poids. Je vais certainement l'emmener sur circuit
Une carrosserie qui ne laisse pas indifférent.
La combinaison du thermique et de l'électrique.
Le confort, l'insonorisation et la sono
L'espace de rangement.
La perfection ?
Oui, avec un 6 en ligne comme thermique (on veut du son






