Gabe a écrit : 11 sept. 2021, 20:11
Je peux me tromper mais Maserati appartenait à Citroën donc français à l'époque, non ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maserati
Période Citroën
En 1968, Maserati passe sous le contrôle de Citroën. Ceci pour permettre à Citroën d'acquérir un moteur V6 pour équiper sa SM. Le moteur Maserati, spécialement étudié pour la SM avec notamment un arbre de transmission interne et une prise de force à l'avant pour entraîner les accessoires, s'est hélas révélé très peu fiable, avec notamment des casses très fréquentes du tendeur automatique de la chaîne de distribution primaire (les secondaires étaient entraînées par chaînes secondaires avec galets tendeur manuel implanté dans les culasses) et des ruptures de soupapes refroidies au sodium, mais il existe aujourd'hui des solutions pour les collectionneurs.
Cette association donne naissance à trois nouveaux modèles Maserati équipés d'une hydraulique sophistiquée : la Bora (la grande), la Merak (la petite) — toutes deux à moteur central — et la Khamsin. Partageant les mêmes banques de composants et les mêmes designers que les Citroën, les habitacles de ces Maserati seront plus ou moins chargés d'éléments reprenant le design peu sportif de Citroën (volant monobranche, compteurs inclinés, commandes de phares et clignotants, commandes de chauffage, etc.).
Le moteur Maserati et la boite de vitesses de la SM iront même équiper la Ligier JS2, une nouvelle marque automobile française qui démarre. Guy Ligier rencontre, à l'époque, d'énormes soucis pour remplir le compartiment moteur de sa voiture de course, qu'il essayera vainement de civiliser. La boîte de vitesses de la SM a également été utilisée par Lotus sur son Esprit.
Le service compétition de Citroën5 a, à plusieurs reprises, équipé la DS6 du moteur Maserati de la SM, comme le prototype de Björn Waldegård, sur des rallyes-raids ou tout-terrain tels que le Rallye du Bandama. Parmi les pilotes du team Citroën, on trouve Bob Neyret7, organisateur du dernier Citroën Sport Classic.