





Si, si il y a ça:klawal a écrit :En souvenir, ce n'est pas un foudre de guerre, le moteur a besoin de tourner pour s'exprimer, la direction est assez lourde, l'embrayage assez dur, mais en décapoté, il n'y a pas d'équivalent (..ou alors le moto)





Porsche 911, Ferrari F430, Lamborghini Gallardo, Aston Martin DBS... À “L’Automobile Magazine”, nous sommes tous en extase devant ces pur-sang. Mais comme personne à la rédaction n’a encore inscrit son nom dans le livre d’or de la Française des jeux, ils restent un rêve inaccessible.
Par bonheur, il existe encore d’authentiques sportives plaisantes à conduire et si abordables qu’elles donnent envie d’appeler d’urgence son banquier. La Mazda MX-5, qui a ressuscité le genre des petits roadsters sportifs en 1989, en représente sûrement le meilleur exemple. Une ligne craquante, deux places, une capote qui s'escamote d’une main (ou, dans le cas du Roadster Coupé, un toit rigide qui se replie en 12 s), deux roues arrière motrices, un poids plume, le tout pour le prix d’une berline compacte diesel ...
Le bonheur tient parfois à peu de choses.
Ce que l’on aime par dessus tout avec la MX-5, c’est qu’il est inutile de jouer son permis à plus de 150 km/h dans les courbes pour faire le plein de sensations. Dès le premier virage, même à 60 km/h, vous la sentez vivre entre vos mains et sous vos fesses.
Vous profitez instantanément de son agilité, de son châssis très rigide et de son comportement folâtre, parfois même survireur lorsque vous déconnectez l’antidérapage, à présent de série sur toutes les versions. Et oui, au volant d’une MX-5, on peut aussi apprendre à conduire... En fait, c’est un vrai jouet





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