2eme grand voyage hier. De la région parisienne à Méribel.
671 kms. 3 pit stops (+ 1 arrêt fromagerie

).
Il y a à redire sur le comportement des gens aux bornes.
1re arrêt chez Ionity la Réserve sur l’A6. Arrêt de 20 minutes. C’est un arrêt un peu stratégique car il me reste encore 50% de batterie mais c’est la seule borne Ionity qui est dans le périmètre de l’autonomie. Je monte à 85% et j’ai bien fait car ce sera presque tendu pour atteindre la borne Ionity suivante se trouvant à Maçon. Pour cette 1ere borne, dispo OK.
J’attaque donc la partie la moins favorable du parcours avec le Morvan. J’ai 252 kms à effectuer et heureusement qu’il y a la belle descente vers Beaune pour soulager l’autonomie. J’étais parti avec un supplément de 65 kms et 16% estimés à l’arrivée par rapport au besoin. J’arriverai avec 35 et 9%. Car le problème, c’est qu’on est dans des températures négatives depuis le début et que le préconditionnement de la batterie bouffe du kwh comme qui rigole.
L’ode indique 2 bornes dispo sur 6. Je suis confiant. Patatras, rien de dispo en arrivant. En effet, un hollandais et son Id Buzz se bat au téléphone avec Ionity pour lancer sa charge. Et un nouveau propriétaire d’un M50, je ne sais pas ce qu’il était parti faire mais sa charge à 95% était terminée. Pas cool. Et je ne vous parle pas de la Kia Niro qui est en charge depuis 1h30 et d’un XC40 qui charge à plus de 90%. Les gens n’ont clairement pas compris les règles du 80-85% sur HPC.
Ceux de la Kia, je me demande ce qu’ils ont pu branler pendant 1h30 sur une aire avec un Mc Do et un Paul.
Je trouve aussi que parfois le stationnement au niveau des bornes est un peu spécial chez Ionity. Je ne sais pas comment ils ont fait leur compte mais tu as 2 bornes au même niveau et 1 place de chaque côté. Il est possible de se garer de sorte d’avoir la prise du bon côté. Il y a avait une place de libre mais en fait non car 2 gars sont cul à cul sur une même place. Une Tesla et une Audi. Ils occupent donc les 2 bornes. Bref, l’Audi fini par partir après 10 minutes d’attente. Je dois donc faire une grosse charge. J’en profite pour aller manger. Chez Paul, on reste dans le sandwich-part de flan.
Je reviens à la voiture pour manger. Je tombe sur le proprio de la M50 et lui explique gentiment que c’est pas cool de bloquer inutilement la borne pendant au moins 20 minutes. Réponse du gars : je pensais pas que ça chargerait aussi vite. Mec, t’es resté au moins 1h (charge de 39 minutes) . On nous explique que le temps de charge c’est ce qui nous fait perdre du temps (c’est vrai) mais certains prolongent le plaisir, il faut croire. C’est tellement chouette ces aires d’autoroute par -3.
Pendant ce temps, un gars s’était résigné à aller sur la borne 50. Un e2008 (quel courage de partir en vacances avec ça, ils doivent charger max toutes les 150 bornes) et une Taycan d’un belge sympa attendent. En discutant avec lui, il me dit : ah il y a des cons chez les français. Mais on a les mêmes chez les belges.

Je lui dis: je me doute qu’on n’a pas l’exclusivité.
Bref, on termine notre repas, la recharge aura duré 38 minutes pour passer de 9 à 88%. C’était un peu trop au final. Mais je n’allais pas m’arrêter avant d’avoir fini de manger. Quand je repars, la Tesla est toujours là. L’ID Buzz aussi. Un Volvo pareil.
Prochaine aire et c’est la dernière, près d’Albertville. 211 kms à parcourir. 31% prévu à l’arrivée. Mais voilà, les bouchons de l’A43 entrent dans la danse. 30 minutes sont annoncés. Je trouve un autre itinéraire qui coupe au fromage en prenant un bout d’A40 jusque Bourg en Bresse puis 140 kms de départementales. Je ne gagne pas de temps, mais 18 kms de moins et aussi une Conso plus faible forcément puisque cette fois j’aurais 37% à l’arrivée. Et puis c’est autant de péage en moins. Payer pour rien gagner, bof.
Je regarde la dispo de la station Ionity. Ça ne s’annonce pas très bien. Il en restait 2 puis 1 puis 0/5 dont une 50. Ionity a joué petit bras pour une station au pied des pistes quand les gens ont besoin d’énergie pour les 80-150 kms restant à faire dont 1 montée de 20 à 50 kms. 1 s’affiche de nouveau à moins de 5 kms du but. Mais 2 minutes plus tard, elle est prise. Sûrement quelqu’un qui faisait la queue.
On arrive donc et tout est pris. Une EQE est même en attente. J’ai l’impression de retrouver les voitures de Maçon.

Mon ID Buzz hollandais (les bouchons ont peut être été moins sévère qu’annoncé). Un XC 40 qui monte à la Rosière. Sachant qu’il consomme 25 kwh / 100 en été. Là avec 4 adultes, un coffre de toit, température négative, ce doit être plutôt 35 et sans compter la montée. Car moi j’ai déjà fait 35 sur la dernière partie du parcours avec l’i4 en étant 2, en berline et sans coffre de toit. Donc, eux ça va être 50. Ils vont bouffer le plus gros de la batterie. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’ils chargent à 100%. Une folie. Quand je suis arrivé ils étaient à 77. J’ai attendu 10-15 minutes qu’une place se libére. J’ai chargé 20 minutes et ils étaient toujours là à attendre la fin quand je suis parti. C’est une folie.
Je suis monté de 37 à 81% en 20 minutes. L’ode m’indique 58% à l’arrivée mais il ne tient clairement pas compte du dénivelé. J’ai toujours les 58% à Moutiers mais 50 au final. Bon ça ira comme ça pour la semaine. On ne bouge pas.
Ah j’ai eu un petit bug en repartant de Maçon. Quelques minutes après, il me lance le conditionnement de la batterie. Bordel, il fait quoi. La station est dans 180 kilomètres. Il va me bouffer la batterie ce con. Pas moyen en cliquant sur l’icône de l’arrêter. Je ne trouve pas de solution. Puis je tente un truc. J’annule mon itinéraire ( croix rouge) et la, par miracle le conditionnement s’arrête. Je relance mon itinéraire et là, tout s’est passé normalement, il a lancé le conditionnement à 18 minutes de l’arrivée. Je vous donne l’info car ça pourrait vous servir le cas échéant.
Voilà, on a mis 9h30. C’et clairement long. Mais je relativise car mes cousins partis du côté de Disney en thermique ont mis 8h45. (Ils étaient partis 2h plus tôt). 45 minutes de moins alors que j’ai chargé 1h20 et que j’ai attendu en plus environ 25 minutes et que j’ai pris 140 kilomètres de départementales. Comme quoi…