Dans un contexte de transformation accélérée du marché mondial, marqué notamment par la montée en puissance des constructeurs asiatiques, deux géants allemands auraient décidé d’unir leurs forces.
Selon plusieurs sources concordantes proches du dossier, BMW et Mercedes-Benz seraient en discussions avancées en vue d’une fusion stratégique sans précédent. L’objectif : créer un leader mondial capable de rivaliser avec les nouveaux acteurs dominants de la mobilité électrique, en particulier face à la concurrence chinoise.
Ce rapprochement donnerait naissance à un groupe valorisé à plus de 200 milliards d’euros, combinant l’expertise technologique de BMW en matière de conduite dynamique et l’avance de Mercedes-Benz dans les systèmes embarqués et le luxe électrique.
Toujours selon ces informations, le futur ensemble pourrait mutualiser ses plateformes électriques, ses capacités de production en Europe et en Asie, ainsi que ses investissements en intelligence artificielle et en batteries nouvelle génération. Une marque commune serait même à l’étude, bien que les identités historiques pourraient être conservées dans un premier temps.
Les autorités de régulation européennes auraient été discrètement approchées afin d’évaluer la faisabilité d’une telle opération, qui constituerait l’une des plus importantes fusions industrielles de la décennie.
Ni BMW ni Mercedes-Benz n’ont souhaité commenter ces informations à ce stade.
Extrait de Capital d’avril :
Automobile : vers une fusion historique entre BMW et Mercedes-Benz ?
Par la rédaction économique
Berlin — Ce qui relevait encore récemment de la spéculation commence à prendre une tournure plus concrète. Selon plusieurs sources industrielles et financières, BMW et Mercedes-Benz seraient engagés dans des négociations avancées en vue d’un rapprochement stratégique d’ampleur.
L’objectif affiché serait clair : faire face à l’intensification de la concurrence mondiale, notamment portée par les constructeurs chinois et les nouveaux entrants spécialisés dans les véhicules électriques. Dans ce contexte, les deux groupes allemands envisageraient de mutualiser leurs investissements colossaux dans les technologies de batteries, les plateformes électriques et les logiciels embarqués.
« Le secteur est à un point d’inflexion. Aucun acteur traditionnel ne peut aujourd’hui soutenir seul le rythme des investissements nécessaires », confie un analyste basé à Francfort, proche du dossier.
D’après ces informations, la fusion pourrait donner naissance à un champion européen valorisé à plus de 200 milliards d’euros, capable de rivaliser avec les leaders mondiaux du véhicule électrique. Les discussions porteraient notamment sur une mise en commun des chaînes d’approvisionnement, des capacités industrielles en Europe et en Asie, ainsi que des programmes de recherche et développement.
En interne, le projet susciterait des réactions contrastées. Si certains cadres saluent une « évolution logique » face aux mutations du marché, d’autres s’inquiètent des potentielles restructurations et de la coexistence de deux identités de marque historiquement rivales.
Les autorités de la concurrence européennes auraient été informées de manière informelle afin d’évaluer les implications d’une telle opération, qui constituerait l’une des plus importantes fusions industrielles jamais envisagées en Europe.









