Lexus existe depuis 25 ans (crée en 1987), mais jusqu'à présent, cette marque ne venait pas à l'esprit des amateurs de belles voitures.
Cela pourrait changer car, non seulement l'hybrid est une motorisation à la mode, surtout depuis que le diesel n'est plus vu en tant que must au niveau motorisation (pollution élevée et fiabilité en berne), mais en plus, le look semble enfin devenir également un critère important pour la marque.
Sans compter la fiabilité qui n'est plus à prouver pour cette marque qui truste les premières places de la plupart des enquêtes au moment même où BMW, Audi et autres Mercedes ne sont plus ce qu'elles étaient de ce côté.
Même Porsche connaît quelques soucis depuis la passage au refroidissement par eau dû, certainement, à la montée en cadence du nombre de voitures produites (cfr le PSE déjà en panne lors de mon essai de la 991 4S!).
Voici un petit essai de la nouvelle IS 300 puisé sur le net :
Essais auto en avant première
Lexus IS 300h : L’outsider du soleil levant
Les plus : Confort, Insonorisation, Bilan CO2 très favorable, Performances/Consommation, Habitabilité, Equipement, Présentation intérieure
Les moins : Pas de version break, Puissance fiscalement pénalisante (BXL et Wallonie surtout), Train avant peu tranchant
Changement de cap chez Lexus ! La toute nouvelle berline IS ne sera disponible qu’avec une motorisation hybride. Ce qui change radicalement la donne et nous fait poser un regard tout neuf sur cette belle nipponne. Présentation…
14 ans de Lexus IS
Souvenez-vous, c’était en 1999. Lexus introduisait sa IS première du nom, reconnaissable à ses fameux feux arrière blanchis. Elle s’attaquait directement à la BMW Série 3 en reprenant les armes de cette dernière : le six cylindres en ligne et la propulsion. La deuxième génération, apparue en 2006, inaugurait le diesel pour la première et… dernière fois ! Cette troisième génération s’en remet, sur notre marché, à la seule motorisation hybride.
Une nouvelle voie
Avec cette nouvelle philosophie, la IS troisième du nom ne pourra logiquement pas répéter les volumes de ventes de ses aïeules. Ne la prenez donc pas pour une tueuse de berline allemande, mais plutôt comme une alternative originale… Son marché à elle, ce sont plutôt les Etats-Unis.
Des ambitions assez mesurées…
Chez nous, son créneau est plutôt mince, jugez plutôt : en 2012, le marché des voitures premium de segment D s’est écoulé avec quelque 31.471 véhicules. Parmi ces derniers, 94 % étaient des diesels et seuls 31 %, des berlines. Quant à la puissance moyenne, elle tourne pour l’immense majorité, aux alentours des 130-140 chevaux. Il est dès lors aisé de supposer qu’une berline hybride essence de plus de 220 chevaux indisponible en break, ait du mal à se faire une place au soleil ! Lexus ambitionne quelque 410 ventes en année pleine.
Un style sportif !
Directement inspiré par le concept LF-CC, la IS en impose avec ses lignes sportives. De manière tout à fait subjective, nous émettrons seulement quelques réserves quant au dessin des phares avant, curieusement ondulés. Pour le reste, quelle allure ! Côté dimensions, la nouvelle venue prend du grade et gagne 80 mm en longueur (4,665 m au total), 10 mm en largeur et 5 mm en hauteur. Sous cette belle carrosserie se niche une architecture de propulsion (roues arrière motrices) et un bel équilibre dans la répartition des masses (50:50, avant/arrière).
99 grammes !
Seule la version hybride est proposée sur le marché belge. Celle-ci étrenne un nouveau groupe : un 4 cylindres de 2,5 litres essence accouplé à un puissant moteur électrique, qui fait également office de boîte de vitesses (variation continue). Les Lexus IS 300h batteries au Nickel métal-hydrure sont quant à elles, logées dans le coffre. La puissance combinée affiche 223 chevaux ! De quoi garantir un 0 à 100 km/h en 8,3 secondes et une consommation moyenne de 4,3 l/100 km, soit des émissions de CO2 de 99 g/km ! De manière plus anecdotique, citons enfin une vitesse de pointe somme toute assez peu élevée, de 200 km/h.
Sièges au top !
Après cette mise en bouche, il est temps de nous asseoir à bord ! Et d’emblée, on savoure le moment. D’abord, l’ambiance est très réussie, hésitant entre luxe et sport. Dans la version F-Sport, c’est encore plus savoureux : le ciel de toit noir procure une ambiance cocoon alors que l’instrumentation est chipée à la LFA, avec un splendide écran multifonction et un économètre central pouvant se transformer en compte-tours. Les sièges, eux, sont superbes de confort et de maintien (surtout en F-Sport). Seul l’écran de navigation/multimédia semble avoir du mal à s’intégrer à l’ensemble.
Equipement somptueux
A l’instar des autres Lexus, cette IS propose plusieurs modes de conduite : Eco, Normal, Sport et Sport + (uniquement sur F-Sport et adaptant les lois de suspension). Et puis, il y a toute la série des équipements auxquels on est en droit de s’attendre sur une voiture de ce rang : l’avertisseur d’angle mort, l’alerte, en cas de marche arrière, de véhicules circulant perpendiculairement, le système de pré-collision, la navigation intégrant Google Street View, l’info trafic en temps réel, la suspension adaptative (F-Sport) et même… un haut-parleur dissimulé derrière la planche de bord et qui distille une sonorité rauque lors des accélérations ! A noter que le volume est réglable… J’vous jure, ce qu’on ne fait pas !
Un confort absolu
Quel plaisir de traverser les villes et les villages dans un silence parfait ! Toujours aussi performant, le système hybride de Lexus fait un usage maximal des ressources électriques lorsque les conditions le permettent (vitesse réduite, pas de gros coup de gaz…). La IS est alors parfaitement reposante, chouchoutant ses passagers en filtrant au mieux les irrégularités et en les gratifiant d’une insonorisation parfaite ! Et puis, la bonne nouvelle, c’est l’habitabilité en net Lexus IS 300h progrès ! Tout le monde est à l’aise, à l’avant, comme à l’arrière et même… dans le coffre, avec les 450 litres disponibles !
Dynamique ?
A l’instar de toutes les Toyota/Lexus hybrides, les accélérations soutenues se soldent par un mugissement mécanique, avec le moteur calé sur un régime continu. Lancinant avec les Toyota hybrides et la CT 200h, pas trop désagréable avec les V6 et V8 des GS et LS. Et sur cette IS ? Le gros 4 cylindres se fait très discret, souffle plus gravement que le 1.8 l de la CT 200h et peut se voir doublé par l’actuateur de son qui lui donne des inflexions graves, presque grisantes !
Besoin de puissance ? Enfoncez l’accélérateur bien à fond, y compris cette fichue résistance au fond de la course de la pédale, et vous serez surpris par l’élan de belle ! Pas de doute, ça pousse ! Les palettes derrière le volant offrent un intérêt, voire un agrément, limité.
Si la propulsion vous effraie, n’ayez crainte : la IS présente le sous-virage rassurant d’une traction avant, avec un train arrière sagement rangé. En conduite dynamique, on regrette un train avant manquant de tranchant. La suspension adaptative de la version F-Sport ne semble pas d’une folle nécessité. Côté consommation, un premier relevé sur un parcours mixte réalisé à vitesse modérée, nous a donné une moyenne de 5,2 l/100 km.
Les prix !
Lexus reste fidèle à sa réputation en équipant généreusement sa voiture dès le niveau de base, proposé à 36.990 €. La version « Business Edition », à 37.500 €, semble le meilleur compromis. La très belle finition F-Sport se monnaie, quant à elle, 45.840 €. Pour les entreprises, le taux de déductibilité se situe à 90 %.
Conclusion
Indubitablement, la IS a changé et ce nouveau positionnement la fera s’écouler en volumes confidentiels sur notre marché. La comparer aux ténors allemands n’aurait d’ailleurs, absolument aucun sens. Dommage, vraiment, car il s’agit, à première vue, d’une vraie réussite, et dont la motorisation hybride sublime un confort de très haut niveau. Un changement dans la politique de taxation servirait peut-être de déclic ?
P.S. : pour le prix et le montant des taxes, cet article est pris sur un site belge.
pour ma part..... j'y ai pensé.... jusqu'à ce que je l'essaye... et là, elle fut rayée de ma liste.... j'ai trouvé les moteurs anémiques, creux.. malgré un équipement pléthorique...et bizarrement, je trouve que nos 6L à mazout distillent un agrément bien supérieur au V6 Hybrid de la Lexus
Commercialement parlant, par contre, ils sont exemplaires, tout comme le SAV et la fiabilité.
La nouvelle IS 300 était en essai hier soir sur Direct 8 et le journaliste automobile était franchement emballé (une première pour lui pour une Lexus!).
Je pense que cette marque a bien compris qu'il fallait qu'elle prenne un tournant et apparemment, c'est fait.
Le sentiment de moteur creux vient plus du ressenti (la boîte type CVT efface fortement les sensations de conduite) que des performances en elles mêmes. Je le vois tous les jours avec le Tmax qui ne donne pas vraiment la sensation de pousser fort comme peut le faire une moto mais qui ne craint pas grand monde sur la route (ce n'est pas pour rien que c'est LE gros scooter par excellence et que c'est LE must sur la Côte d'Azur !).
Au niveau de la revente, avec le vent qui tourne actuellement en faveur de l'hybrid au détriment du diesel, je pense sincèrement que les choses vont changer.
Il suffit de voir ce qui se passe en Belgique, souvent un peu en avance sur la France à bien des niveaux (pas toujours en bien pour notre portefeuille, hélas).
J'ai reçu une invitation de Lexus Cannes pour l'avant première de la IS 300 jeudi prochain mais ... c'est en même temps que l'assemblée générale de mon domaine .
L'excellente réputation de Lexus n'est plus à faire, mais pour acheter une voiture il faut avant tout qu'elle plaise visuellement et là j'ai beaucoup de mal, j'accroche pas du tout.
L'hybride, en tout cas la Prius se revend plutôt bien. Et on atteint après 3-4 ans un plancher sous les quelles les prix ne descendent pas. Difficile de trouver une Prius sous les 10000 €...
C'est hyperfiable.
Le surcout est gommé par l'aide gouvernementale. Quand les voitures sont d'emblée conçue pour être hybride (et pas adapté après coup comme chez nos constructeurs européens), le coffre reste relativement préservé.
La finition est excellente.
La conduite necessite une certaine accoutumance, mais pour la plupart des conducteurs (ceux qui ne se prennent pas pour des Fangio du dimanche), non rédhibitoire. Cette accoutumance vient de la transmission à variation continue (bien que cela ne soit pas une boite CVT comme chez Audi par ex), qui gomme les sensations, et de la sonorité de la voiture différente de nos habitudes.
La consommation est raisonnable, même si on atteint jamais les chiffres annoncés, mais c'est équivalent à un bon diesel.
Ce qui me gène, et qui ma empêché de passer à l'acte (avec le RX 450) étaient souvent des détails : l'esthétique, l'autonomie, qui dépasse rarement les 500 km, la possibilité limité de tracter, les GPS dépassé,...
Mais pour celui qui n'a pas besoin de tracter, et qui trouve une certaine beauté à cette production, je pense qu'on peut sauter le pas sans problème.
Cela fait maintenant 15 ans que Toyota a sorti son premier modèle hybride. Donc, on est loin d'être dans une démarche de curiosité.
Toyota/Lexus a une bonne longueur d'avance sur la concurrence au niveau de l'hybridation, ce qui fait que le coffre n'est plus vraiment diminué (taille égale sur Yaris, Auris, RX, ...), le poids est à peine plus élevé et les prix ne sont plus avec une telle différence.
Sans compter que l'économie à l'usage fait souvent plus que rentabiliser le surcoût à l'achat (cfr RX 450h et RX 350).
Les Toyota hybride de 3 à 4 ans sont encore plus que d'actualité aujourd'hui.
En fait, elles sont mêmes encore équivalentes à ce que propose la concurrence du moment et ce, grâce à leur avance technologique en la matière.
De plus, la fibre anti diesel et la fiabilité douteuse due au durcissement des normes environnementales actuelles et futurs fait que beaucoup d'acheteurs cherchent une alternative économique ET fiable au diesel .
D'où l'engouement actuel des hybrides.
Ce qui me gène, et qui ma empêché de passer à l'acte (avec le RX 450) étaient souvent des détails : l'esthétique, l'autonomie, qui dépasse rarement les 500 km, la possibilité limité de tracter, les GPS dépassé,...
C'est justement là dessus que Lexus est en train de progresser car je pense qu'ils ont bien compris le problème .
J'ai encore un peu de mal avec l'esthétique. Dommage qu'il ne font pas appel à un designer européen comme l'a fait Kia (Schreyer de chez Audi), dont les lignes sont à mon sens plus consensuelle...
Il reste toujours un petit coté "Fast and Furious"
L'hybride, en tout cas la Prius se revend plutôt bien. Et on atteint après 3-4 ans un plancher sous les quelles les prix ne descendent pas. Difficile de trouver une Prius sous les 10000 €...
La finition est excellente.
le finition d'une Prius (Toyota) est vraiment en-dessous de tout, c'est le royaume du plastique dur...
par contre, Lexus...
Ceci étant, la Prius est bien fini, ce qui est plus discutable est le choix des matériaux, plastiques durs, mais extraits de fibres naturelles en grande partie, et facilement recyclables ; coté écolo quoi.
C'est annoncé comme super fiable, mais une réparation doit coûter un bras non ??
Je parle des Hybride Toyota/Lexus, qui sont hyperfiables, pas des pseudo hybrides européennes.
La première Prius, on l'a gardé 4 ans, et la suivante 3 ans, et elle n'ont vu le garage que pour les révisions classiques...
Il faut savoir que sur une hybride Toyota, il n'y a pas d'alternateur, pas de démarreur, pas d'embrayage, pas de boite de vitesse, autant de chose qui ne peuvent plus tomber en panne. Le moteur thermique tourne relativement à régime constant et s'use moins. Le freinage est en grande partie électrique, et l'usure des freins et minime.
Les batteries hybrides (en tout cas les classiques NiMH) sont inusables.
Et comme en général la conduite est plutôt calme, les pneus font des km impressionnants...
Pour schématiser (même si c'est un peu plus complexe en réalité) c'est le moteur électrique qui fait office d'alternateur .
Mais tout le secret du système hybride Toyota réside dans leur système de boite planétaire qui couple le thermique et l'électrique, beaucoup plus ingénieux, simple et fiable que les systèmes européens.
Toute la boite ne se compose "que" de ça. Pas d'embrayage !
Il y a sur le net un simulateur, si je retrouve, je le remets en ligne. D'une simplicité à toute épreuve !
Toyota employs a power split device to blend power from the engine and electric motors. A complicated set of gears lets the two power sources work together or on their own. The power split device also functions as an electronic continuously variable transmission, or eCVT, that confers optimal gearing for the driving task at hand. CVTs differ from standard automatic and manual transmissions by enabling an infinite number of effective gear ratios between the first and final drives, rather than fixed ratios. The benefit of a CVT is its ability to either keep an engine running as efficiently as possible or to deliver as much power as possible. Though, in this case, it's used to maximize gas mileage.
Un peu plus complexe, en fait à double entrée et double sortie, ce qui permet de mélanger de façon continue les flux cinétiques, vers les roues ou le générateur, depuis le moteur électrique ou le thermique.
Un planétaire à double couronne
Je suis toujours admiratif devant des solutions simple qui résolvent un problème complexe.
si je comprends bien, il n'y a que 3 entres/sortie, plus precisement, une entree ( thermique) une sortie ( roues) et une entree/sortie ( la meme, pour le moteur/alternateur) ?
Si c'est ca, la difficultée etant de bloquer l'electrique en mode thermique seul par ex.
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