Bon, au delà de l’évaluation de la portée et de l’impact, réel ou supposé, à l’échelle du pourcentage planétaire que représente la consommation des voitures uniquement sur les autoroutes françaises, qui pourrait être rapprochée à titre indicatif, mais pas polémique, des milliers de litres de fioul consommés avec la guerre en Ukraine par les engins militaires et les tonnes de CO2 libérées par les tirs et explosions de toutes minutions, incendies, qui vont plomber les indicateurs 2022 post-Covid de 2020 et 2021, et qu’il faudrait pourtant compenser à l’échelle de la planète,
IL FAUT AGIR ou plutôt RÉAGIR pour ne faire subir sur un réseau autoroutier PAYANT une baisse de qualité de service car on paye pour rouler plus vite et en sécurité. En Bretagne, on ne peut pas payer et on roule déjà à 110… et bien, c’est long un Nantes-Brest! Très long!
Alors quel que soit le moyen ou le vecteur utilisé, pour ne pas que la consultation populaire évoquée par notre nouvelle 1ere ministre ne surpondere l’expression des 20 millions de français qui vivent et travaillent en île de France au détriment de ceux, tout aussi nombreux voire plus et qui roulent quotidiennement et sans alternative économique ou temporellement acceptable ou satisfaisante.
Ce n’est que mon avis et la position, mais les 300 a 500 km À/R que je fais à chaque mission et l’heure supplémentaire ne serait pas acceptable, ni physiquement (les 35 heures, avec ou sans les sujétions liées aux trajets ?

), ni matériellement, ni financièrement .
J’ai donc signé des pétitions et j’essaierai que mon vote aille dans ce sens, si ce n’est pas incompatible avec tout le reste de ce choix politique.