Il y a encore quelques mois, je n’imaginais pas vraiment quitter le thermique. Depuis 2017, BMW m’accompagnait déjà avec trois modèles qui m’avaient chacun marqué à leur manière : la 418d Gran Coupé, la 320d Berline, puis la 420d Coupé M Sport Pro. Trois voitures différentes, trois plaisirs de conduite, et surtout une certitude : le diesel BMW, je connaissais, j’aimais, et il me convenait parfaitement.
Et puis, un jour, l’opportunité s’est présentée.
Pas une obligation, pas une contrainte écologique ou fiscale.
Juste un alignement de conditions qui rendait le passage à l’électrique… logique.
Presque naturel.
Je me suis dit : « Pourquoi pas ? »
Et c’est comme ça que le 14 janvier, je me suis retrouvé chez BMW Louyet Mariembourg, à prendre livraison de ma BMW i5 eDrive40 Touring.
Ce jour-là, j’ai retrouvé ce que j’apprécie depuis toujours chez BMW :
un accueil chaleureux, un accompagnement clair, un service soigné.
L’équipe BMW Louyet Mariembourg a été impeccable du début à la fin et ce depuis ma première BMW.
On sent des gens passionnés, disponibles, qui prennent le temps de bien faire les choses.
C’est le genre d’expérience qui donne confiance avant même de tourner la clé… ou plutôt d’appuyer sur le bouton.
Passer au full électrique, c’est un peu comme changer de langue.
On comprend vite, mais on découvre chaque jour de nouvelles nuances.
J’ai installé une borne à la maison.
4 kW seulement, parce que mon installation électrique ne permet pas plus
Et pourtant… c’est largement suffisant.
Mes journées ressemblent à ça :
25 km pour aller au travail, 25 km pour rentrer, quelques courses, un aller-retour au sport.
Entre 60 et 100 km par jour, pas plus pour l’instant.
Je consomme 13 à 20 % de batterie, je branche la voiture en rentrant, et chaque matin elle m’attend, chargée à 80 %, prête à repartir. Je précise avoir volontairement limité la charge à 80% pour une meilleure longévité de la batterie mais à 100% c’est identiquement le même.
Simple. Fluide.
En plein hiver, avec 20 % de ville, 35 % de nationales et 45 % d’autoroute, la consommation tourne autour de 21 kWh/100 km.
Rien d’étonnant avec des pneus hiver en 19 pouces.
Mais au-delà des chiffres, il y a ce que la voiture transmet.
Le silence.
La douceur.
La puissance instantanée.
La suspension M qui absorbe tout.
Le gabarit qui disparaît presque tant la voiture est agile.
On entre dans un autre monde.
Un monde où chaque trajet devient une parenthèse de calme et de confort. Un véhicule anti-stress.
Je ne regrette rien.
Au contraire.
Oui, la ligne de ma 4 Coupé me manque parfois.
Elle avait ce côté joueur, fun, nerveux, que j’adorais.
Mais après un Gran Coupé, une berline et un coupé, le break s’imposait.
Et surtout, l’i5 m’a ouvert une nouvelle façon de conduire.
BMW reste BMW.
Le plaisir de conduire est intact.
Le sourire aussi.
Le toucher de route, cette signature que j’aime tant, est toujours là.
Je suis simplement passé dans un autre univers.
Un univers plus silencieux, plus doux, plus moderne… mais toujours aussi passionnant.
Et ce n’est qu’un début.
Dans quelques mois, j’aurai l’occasion de tester la voiture sur de longues distances, mais après avoir volontairement tenté l’expérience du superchargeur pour comprendre le fonctionnement réel sur route, je suis désormais totalement rassuré. D’après mes calculs et ma manière de conduire, un trajet vacances de plus de 1 000 km d’une traite ne devrait rallonger mon temps de parcours que d’une petite heure tout au plus, ce qui reste insignifiant une fois intégré aux pauses sanitaires et aux recharges naturelles du voyage.
Si cette transition s’est faite aussi naturellement, c’est aussi grâce à eux, je remercie Alexandre mon vendeur mais aussi le personnel de cette concession.
Leur professionnalisme, leur écoute et leur sens du service ont rendu l’expérience fluide, agréable et rassurante.
C’est exactement ce qu’on attend d’une concession premium.
Et c’est exactement ce qu’ils ont offert.







